Facile à utiliser. Silencieux. Présent.

Dans un mon­de bru­yant et plein, nous vou­lons réapp­rend­re ensem­ble ce que signi­fie viv­re sim­ple­ment – non pas par renon­ce­ment, mais par désir. Nous cré­ons de l’e­space – dans nos cœurs, dans not­re quo­ti­di­en, dans not­re égli­se – pour que la voix de Dieu soit audi­ble, son amour per­cep­ti­ble et sa direc­tion reconnaissable.

Unser Han­deln wird getrie­ben von Erwar­tun­gen. Für Jesus jedoch ist klar, nur eines ist wirk­lich wich­tig: sei­ne Nähe zu suchen. Er war­tet gedul­dig auf uns. Umso mehr wir sei­ne Gegen­wart suchen, des­to mehr wer­den wir erken­nen, wie kost­bar sei­ne Nähe ist. Im August wird Malou gros­se Schwes­ter und wir freu­en uns rie­sig. Dami­an und ich kom­men aus kin­der­rei­chen Fami­li­en und daher war es unser gros­ser Wunsch, dass auch Malou nicht ohne Geschwis­ter auf­wächst. Mein Mann und ich hat­ten aber sehr… 
Dieu a inscrit sa créa­ti­on – y com­pris nous, les humains – dans un ryth­me. Si nous prê­tons atten­ti­on à ces cycles, nous pou­vons ren­forcer not­re corps, not­re mémoi­re, nos émo­ti­ons et not­re esprit. Une vie qui engend­re la vie ne con­sis­te pas seu­le­ment en acti­vi­té ou seu­le­ment en repos, mais en une inter­ac­tion équi­li­brée des deux élé­ments. Nous pre­nons Jésus com­me modè­le : l’hom­me le plus pro­duc­tif de l’his­toire a tou­jours pris des temps de régé­né­ra­ti­on. Le repos et le temps cal­me avec Dieu sont pro­duc­tifs, même si… 
Vendre­di saint révè­le la croix de Jésus com­me le lieu de la vic­toire décisi­ve : la cul­pa­bi­li­té est par­don­née, l’hom­me est décla­ré jus­te, récon­ci­lié avec Dieu et accu­eil­li dans sa famil­le. La mort perd son pou­voir, un ave­nir éter­nel est offert et la gué­ri­son devi­ent pos­si­ble. Ce qui s’est pas­sé là est valable per­son­nel­le­ment – accep­té dans la foi. Ain­si, la croix pas­se du signe de la souf­france à la source de l’e­s­poir, de l’i­den­ti­té et d’u­ne nou­vel­le vie. Aujour­d’hui, c’est la 1993e fois que se répè­te l’an­ni­ver­saire du Vendre­di saint. Les cal­culs mont­rent que la crucifixion… 
Jésus ent­re à Jéru­sa­lem en tant que roi pro­mis – pas avec puis­sance et pom­pe, mais hum­blem­ent sur un âne, très dif­fé­rent de ce à quoi on s’at­ten­dait. Les gens l’ac­cla­ment mais ne réa­li­sent pas que son che­min ne mène pas au trô­ne mais à la croix. Dans cet­te ten­si­on, on voit à quel point les idées humain­es peu­vent s’é­car­ter du plan de Dieu. Et pour­tant, c’est ici que com­mence l’ac­com­plis­se­ment de la pro­mes­se de Dieu et le salut du mon­de. «[…] Béni soit Dieu pour le Fils de David ! Béni soit-il,… 
L’hom­me vit de la paro­le de Dieu – mais ce qui comp­te, c’est la maniè­re dont nous écou­tons. Jésus expli­que clai­re­ment que la véri­ta­ble écou­te mène tou­jours à l’ac­tion. Celui qui écou­te la voix de Dieu et vit en con­sé­quence bâtit sa vie sur des bases soli­des. Celui qui se con­tente d’écou­ter sans agir perd sa sub­s­tance spi­ri­tu­el­le. C’est pour­quoi il faut écou­ter, cro­i­re et agir – c’est ain­si que l’ac­tion de Dieu devi­ent visi­ble dans la vie. L’em­per­eur Fré­dé­ric vou­lait décou­vr­ir la lan­gue ori­gi­nel­le com­mu­ne à tous les hom­mes. Pour la décou­vr­ir, il a lan­cé une série d’expé­ri­en­ces. Il vou­lait obser­ver comment… 
Recon­naît­re la voix de Dieu res­sem­ble à recon­naît­re des voix fami­liè­res : Il faut une rela­ti­on, de l’expé­ri­ence et de la pra­tique. L’e­sprit de Dieu par­le à l’e­sprit de l’hom­me, mais ce mes­sa­ge est fil­tré par la per­son­na­li­té, les peurs et les désirs. C’est pour­quoi les impres­si­ons doi­vent être véri­fiées – dans la Bible, dans la natu­re de Jésus et dans la con­ver­sa­ti­on avec les aut­res. Les err­eurs en font par­tie. L’es­sentiel est de pas­ser du temps avec Dieu et de con­naît­re de mieux en mieux sa voix. Lors de la fête de remer­cie­ment, nous, les pas­teurs, avons été mis au défi de trou­ver des personnes… 
Entendre la voix de Dieu com­mence dans le silence. Jésus a vécu de la com­mu­ni­on avec le Père, et Moï­se a trou­vé force et ori­en­ta­ti­on dans la ten­te de la ren­cont­re. Nous aus­si, nous avons beso­in de temps et de lieux fixes pour ren­con­trer Dieu, loin des dis­trac­tions. Dieu n’est pas un Dieu silen­cieux, mais un Dieu qui par­le – même son silence par­le. On ne recon­naît pas sa voix par la tech­ni­que, mais par la pro­xi­mi­té. Dans le silence, nous trou­vons le cal­me, la direc­tion et une nou­vel­le force. L’ac­tion de Jésus était à tout moment entiè­re­ment basée sur… 
Dieu ne fait pas qu’en­tendre, il par­le aus­si. Déjà dans l’his­toire d’Is­raël, il était visi­ble que Dieu voit, entend et prend soin de son peu­ple. Grâce à Jésus et à l’E­sprit Saint, les gens peu­vent aujour­d’hui entendre la voix de Dieu. La con­di­ti­on pré­alable est l’ou­ver­tu­re, le silence et un cœur obé­is­sant. Dieu par­le de dif­fé­ren­tes maniè­res – à tra­vers la Bible, des impres­si­ons ou des per­son­nes. Sa paro­le don­ne une ori­en­ta­ti­on, du cou­ra­ge et une cer­ti­tu­de inté­ri­eu­re dans la vie. Le peu­ple d’Is­raël a vécu l’op­pres­si­on et l’es­cla­va­ge en Egyp­te pen­dant envi­ron 400 ans. Pen­dant que… 
Et si nous jeû­nons – et que Dieu dit quand même : «Pas com­me ça» ? Dans Esaïe 58, Dieu place un grand «si» devant et le relie à des pro­mes­ses énor­mes de lumiè­re, de gué­ri­son et de plé­ni­tu­de inté­ri­eu­re. Il y a un jeû­ne qui res­te sans effet – et un aut­re qui fait fleur­ir not­re vie com­me un jar­din irri­gué. La ques­ti­on n’est pas de savoir si nous renon­çons, mais si not­re cœur est vrai­ment en accord avec le cœur de Dieu. Aujour­d’hui, nous arri­vons à la qua­triè­me et der­niè­re pré­di­ca­ti­on de la série sur le jeûne.… 
Tout com­me Jésus dans le désert a sur­mon­té les ten­ta­ti­ons par le renon­ce­ment et la con­fi­ance, not­re vie a beso­in de nombreux non pour le grand oui à Dieu. La pos­ses­si­on, la popu­la­ri­té et le pou­voir peu­vent deve­nir des sub­sti­tuts de Dieu. Dans des «temps de désert» déli­bé­ré­ment choi­sis – silen­cieux, simp­les et prés­ents devant Dieu – nous app­re­nons à fai­re con­fi­ance à nou­veau. Là, nous som­mes renou­velés inté­ri­eu­re­ment et capa­bles de résis­ter aux ten­ta­ti­ons et de viv­re de la plé­ni­tu­de de Dieu. Si un ath­lè­te veut être vic­to­rieux aux Jeux olym­pi­ques, il faut beau­coup de non pour… 
Depuis tou­jours, le jeû­ne et la priè­re sont indis­so­cia­bles – sur­tout lors­que la vie est ébran­lée. L’exemp­le du roi Josa­phat mont­re com­ment un hom­me réa­git à la peur et à la men­ace réel­les et s’o­ri­en­te con­sciem­ment vers Dieu. Son his­toire mont­re com­ment les sou­cis peu­vent être trans­for­més en priè­re et com­ment une véri­ta­ble dépen­dance à Dieu ouvre de nou­vel­les per­spec­ti­ves. Nous som­mes invi­tés à asso­cier le jeû­ne de maniè­re pra­tique à une vie de priè­re con­crè­te. Le jeû­ne et la priè­re vont tou­jours de pair. C’est… 
Le but est le cœur du père de Dieu. C’est là que se trouve not­re mai­son. C’est là que se trouve not­re bon­heur. Ce cœur de père et ce bon­heur n’e­xis­tent qu’en Jésus-Christ. Si tu ne l’as pas, le che­min est blo­qué. Le Christ mont­re le che­min, don­ne une ori­en­ta­ti­on et est la vie. Le thè­me de l’an­née est la recon­nais­sance de Dieu. Le pre­mier mot clé est «simp­le». C’est vrai­ment simp­le : «Jésus lui dit : Je suis le che­min, la véri­té et la vie. Nul ne vient au Père que par… 
Dans le sens bibli­que, le jeû­ne est un che­min spi­ri­tuel d’a­ban­don qui nous fait pro­gresser dans la sanc­ti­fi­ca­ti­on et révè­le sans ménage­ment not­re égo­cen­tris­me. Il mont­re à quel point nous som­mes pous­sés par le prin­ci­pe de plai­sir et par nous-mêmes, et nous con­duit pré­cis­é­ment dans cet­te fai­bles­se à la grâce libé­ra­tri­ce de Jésus-Christ. Le jeû­ne ne chan­ge pas seu­le­ment not­re com­porte­ment, mais aus­si nos désirs, en nous réo­ri­en­tant vers Dieu. L’ob­jec­tif n’est pas l’op­ti­mi­sa­ti­on de soi, mais l’a­do­ra­ti­on : un renon­ce­ment con­sci­ent qui nous app­rend que l’homme… 
Le jeû­ne est un exer­ci­ce spi­ri­tuel sou­vent étran­ger, mais cen­tral, que Jésus exi­ge de ses disci­ples. Jésus ne cri­tique pas le jeû­ne lui-même, mais un jeû­ne hypo­cri­te et affi­ché, et invi­te à un jeû­ne caché et joyeux, entiè­re­ment tour­né vers le Père. Le jeû­ne bibli­que signi­fie renon­cer con­sciem­ment à la nour­ri­tu­re pour se tour­ner vers Dieu avec tout son corps et l’a­do­rer. C’est l’ex­pres­si­on de l’at­ti­tu­de selon laquel­le Jésus est plus important que nos beso­ins les plus élé­men­tai­res, et peut être… 
La pré­di­ca­ti­on invi­te à se tai­re au milieu du bruit, de la per­for­mance et de l’a­gi­ta­ti­on inté­ri­eu­re afin d’écou­ter à nou­veau la paro­le silen­cieu­se de Dieu. En s’ap­pu­yant sur le désert bibli­que, elle mont­re que la soli­tu­de et le silence sont des lieux de puri­fi­ca­ti­on, de recher­che d’i­den­ti­té et de ren­cont­re avec Dieu. Celui qui crée un espace pour le silence recon­naît Dieu plus pro­fon­dé­ment, est trans­for­mé inté­ri­eu­re­ment et gagne en com­pas­si­on et en clar­té spi­ri­tu­el­le pour un ser­vice fruc­tueux. Deux per­son­nes mar­chent ensem­ble dans une rue très fré­quen­tée. Le bruit des moteurs est dans l’air, les voix se super­po­sent, les pas résonnent…